![[Retour page d'accueil]](../images/sk_default_headlogo.jpg) |
|
|
Dossier
EGIM - Ecole Centrale de Marseille
Vos réactions
Envoyez-nous vos réactions
Marc
Pernet (1990) :
<< Je suis très favorable
dans le principe à l'élargissement de l'Intergroupe
par la création de nouvelles "Ecoles Centrales"
(de préférence à partir d'écoles
existantes plutôt qu'une création ex nihilo).
Marseillais moi-même, je suis plus que favorable à
la présence d'une "Ecole Centrale" dans la
deuxième ville de France.
Tout ceci bien entendu sous réserve que l'aspect généraliste
et les critères de qualité qui font la force
de notre formation soient respectés. Je n'ai pas une
connaissance suffisante des écoles dont il est question
pour juger de la pertinence de leur rattachement à
l'intergroupe.
Compte tenu de la façon dont s'est opérée
la création de l'Intergroupe, et en particulier de
la transformation réussie de Méca-Nantes et
l'IDN en Centrale Nantes et Centrale Lille, j'ai toute confiance
en ceux qui dirigent l'Intergroupe et chacune des Ecole Centrales
pour faire le choix le plus pertinent -- positif ou négatif
-- à ce sujet. >>
Jean-Claude
Garrel (1962) :
<< Je ne suis pas chaud
du tout d'apprendre l'émergence d'une nouvelle École
Centrale.
Notre école a réussi, sous l'impulsion de
Daniel Gourisse, à se hisser de façon incontestable
au 2° rang des écoles Françaises après
l'X, Normale étant pour moi hors concours.
Je rappelle que ce n'étais pas le cas il y a 30 ou
40 ans. Les Mines de Paris, les Ponts, Sup Aero, le GM et
j'en oublie étaient de meilleur niveau que Centrale.
J'ai eu l'occasion d'avoir confirmation de ce niveau au cours
de ma carrière professionnelle où j'ai côtoyé
des jeunes Pistons dont les qualités les placaient
vraiment au dessus du panier.
J'ai côtoyé aussi des Ingénieurs qui se
disaient Centraliens sans préciser d'ailleurs la provenance
exacte (Lyon, Lille, Nantes) qui ne faisaient guère
honneur à la réputation de notre École.
C'est un peu le même problème que les admissions
parallèles qui ont généré des
Ingénieurs dont le niveau était souvent discutable.
Cette nouvelle dilution engendrée par une nouvelle
École Centrale de Marseille cette fois, sera certainement
une bonne affaire pour les écoles qui vont y accéder.
Mais pour Centrale Paris quel intérêt ?
Nous vivons dans un contexte où tout se nivelle par
le bas. Je crains beacoup que la réputation de notre
Ecole ait à souffrir de ce nouvel amalgame.
... >>
|
|
| Sauf mention
explicite, les informations contenues dans ce dossier ne représentent
aucunement la position de l'Ecole Centrale ou de l'Association
des Centraliens |
|
|
|
| |